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Oublier la SWOT ?

Vitaminez vos réunions

….à la recherche du meilleur plan d’action ever 😉 

Petit rappel de com’

Managers, la qualité de votre communication est une condition fondamentale pour la motivation de vos équipes ! #spoiler … ou pas au vu des commentaires sur les réseaux en cette reprise. Finito les visio zoom en short et le regard flou 😉 petit rappel sympa :

💻 Les bras croisés, le regard collé à l’écran quand votre collab vous parle = RAF, acronyme charmant de je n en ai absolument rien à faire 😉

🌫 Le ton blasé, le rythme monotone du phrasé = transfert d’énergie proche du négatif !

😿 Les prophéties bad trip sur les affaires = je vais réactiver mes alertes linkedin

🤬 Les pollutions du langage verbal « nous n’aurons pas recours à des licenciements » = what ?! pas maintenant tu veux dire

😩 La négation « je ne veux pas que vous soyez stressés » = image mentale et ressenti immédiat…de stress.

…et tant d’autres exemples sur lesquels être vigilants. Cette période inédite est vécue par chacun différemment.

Votre communication respectueuse, adaptée au contexte de celui à qui vous vous adressez est un précieux atout pour votre équipe. La bonne nouvelle est que cela se travaille ! 🤩 #motivation

Booster l’équipe ou attendre ?

Embarquer ses équipes dans la reprise, dans un projet ou dans une réflexion musclée… se prépare ! La fausse bonne idée ? « nous ferons tout ça après l’été, après le rush, après Noël, là pas le temps… » #boomerangeffet

Que proposer de simple à mettre en place, de rapide dans un contexte tendu ?

👉🏻 Choisir un facilitateur extérieur à l’entreprise : espace neutre et sécurisé pour s’exprimer, échanges rythmés et sur plusieurs champs (opérationnel, managérial, émotionnel,..)

👉🏻 Retenir un processus basé sur les forces, talents, compétences, sur un mode atelier où l’interaction est privilégiée en petits groupes

👉🏻 Privilégier un mixte présentiel et distanciel sur durée courte

👉🏻 Mettre la priorité sur ses collaborateurs, la communication est la clé de voute de l’entreprise.

Oublier la SWOT ? non pas possible ?

Amis marketeux, collègues de brand plans : complétez le focus SWOT, son cortège de discussions sur les écarts, avec le modèle SOAR et évitez l’effet sur simplificateur de la réalité business, et les réunions plombantes débouchant sur le statuquo.

Besoin d’enthousiasme pour la conduite des changements ?

– S comme Forces 😉 qu’est ce qui nous rend uniques ? de quoi sommes-nous fiers ?

– Opportunités 👁‍🗨 qu’est-ce que nous pouvons développer davantage face aux difficultés ? quels partenaires pourraient nous appuyer ?

– Aspirations 💫 quelle est notre ambition pour l’entreprise, l’équipe ? comment nous différencier pour le bénéfice de l’organisation et notre écosystème ?

– Résultats 🎉 comment donnons-nous corps à nos forces, opportunités et aspirations ? comment mesurer l’évolution ?

Bref, se concentrer sur ses forces avec les parties prenantes concernées permet de générer de nouvelles idées sans occulter les difficultés.
Cette matrice, développée par JM Stravos, met en MOUVEMENT quand la SWOT est un état des lieux 😉

La démarche offre un cadre de travail plus créatif, un facilitateur est un must ! Cet outil est présent dans l’Appreciative inquiry, méthode qui ici s’apparente à un coaching collectif. 

Je positive mon job ou pas ?

Un nouveau regard sur un projet, un challenge est parfois indispensable pour renouer avec un niveau d’énergie positif au sein des équipes. Les réunions qui terminent sur une fausse note, lassitude ou sans vraiment de mobilisations, sont malheureusement trop nombreuses.

Le SOAR est un outil qui peut vous aider à amorcer une façon de faire différente, de susciter un nouvel élan. Réfléchir en équipe sur toutes les ressources à notre disposition, se remémorer les réussites, les succès créent immédiatement une atmosphère particulière. Quand chacun évoque comment il a contribué, sur quels appuis il a pu avancer, et comment il s’est senti dans ce parcours projet, il est plus enclin à vouloir réitérer et contribuer.

Les points à améliorer, les écarts ne sont pas nier, mais ils ne sont pas le focus. L’action corrective n’est pas le thème majeur dans ce cas présent. Plus qu’une analyse, c’est une conversation productive. Le plus grand nombre de parties prenantes présentes, le mieux. Le processus prend toute son ampleur quand il est hautement participatif et contributif. Le déploiement est plus rapide que le traditionnel top down et up et down et… (bref qui ne connait pas le gaspillage immatériel tel que la prise de décision lonnnnnguuue, que même le lean a du mal à corriger).

B. Tollec évoque régulièrement ce syndrome vécue dans nos organisations : le 33 33. Dans le cadre d’un changement, une petite équipe va passer 3 mois à explorer, rechercher, proposer pour s’accorder sur une vision commune et une stratégie claire. Souvent, cette équipe de direction va ensuite passer 3 jours avec ses managers pour expliciter cette nouvelle direction. Ils vont recevoir beaucoup de questions, certaines très pertinentes d’ailleurs…. mais ils oublient avoir passé 3 mois et exigent des collaborateurs qu’ils intègrent 30 fois plus vite qu’eux ces changements. Quoi ? encore des questions ? « sûrement de la résistance aux changements« .

Ensuite, ils demanderont à leurs cadres de déployer lors d’une réunion de 3 heures.

Quel est le dernier 3 ?? une acceptation en 3 minutes? Non, la mise en place de ce type de projet prend environ 3 ans. 

Trois ans de résistance au changement, caricatural ? pas vraiment. Autant essayer une nouvelle méthode 😉 J’ai testé pour vous.. veni, vidi et pas vici. 

Rechercher obsessionnellement les ressources, se concentrer sur le champs des possibles fait une nette différence.

 

 

 

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