peur échec

Hacker la peur d'échouer

100% des projets à succès sont issus de projets lamentablement ratés !             

Ce projet est ambitieux, complexe et c’est ce qui fait son charme. L’envie de se lancer, de prendre le sujet et de développer sa roadmap en mode projet est bien là. Je sens que cela va avoir un impact business ! C’est parti l’équipe est montée, le projet démarre et puis bam suite à quelques coups de pression bien sentie (conflit de priorité, énième négociation pour les ressources), je sens le stress monter. Je n’ai plus la niaque à 2000, plutôt envie de reprendre un café et de procrastiner. Au fond j’ai peur de me planter, un bon vieil échec cuisant, un truc qui pique.

Je me raisonne et repars avec le planning et tout le breakdown pour faire avancer le projet. La réunion a piétiné, du blabla, et j’ai maintenant du mal à avancer.

Un jour sans, cela arrive dans toutes les entreprises, oui mais cela remet une petite couche à votre bourreau interne : et si ce projet était mal parti, et si je ne le menais pas à terme, et si j’avais perdu mon temps, et si…. Qu’est ce qui se passe ? La peur, merci le programme de base du cerveau. Ce n’est pas le fichier que je voulais activer là maintenant, merci de balancer la clarté d’esprit de suite et la motivation au taquet. Cela marchotte ? Pourquoi et comment se libérer de cette tension qui nous pourrit le sommeil (oui on en est arrivé là).

La peur entraîne souvent une réaction d’immobilisation.

La peur de perdre n’y échappe pas. Le fameux « je le ferai plus tard » et pas en mode SMART #procrastination (alors que c’est important pour vous), ou encore le temps passé à se demander s’il faudra conduire une action ou pas. La réflexion est nécessaire mais il y a mammouth sous gravillons si c’est une boucle de pensées qui entraîne…l’inaction.

Qui a envie de bosser avec la peur appuyée d’une main sur notre épaule ? Légèrement ennuyant pour réfléchir sereinement.

Je n’ai pas peur de me planter, je ne fais que légèrement douter…ou pas.

L’échec dont je parle est la situation dans laquelle nous sommes lorsqu’il y a une différence entre nos attentes et les résultats escomptés, bref un objectif non atteint avec un sentiment de défaite. Si le résultat est positif, nous ressentons de la fierté, de l’enthousiasme et sommes plein d’énergie. En revanche, en cas de plantage la déception prend place. Selon l’importance que nous accordons à cet échec, nous nous sentons mal et nous nous parlons en des termes peu glorieux « je ne suis pas suffisamment si…j’aurai dû… », insidieusement nous imaginons ce que peut dire telle ou telle personne, nous projetons un tas de scénarios plus ou moins flatteurs. Nous créons pour nous même des émotions désagréables, et ressentons une forme d’abattement physique, de fatigue.

Après quelques ratés, cela renforce plusieurs mécanismes présents dans notre mental depuis toujours ou presque.

Notre réaction au danger est affûtée depuis des siècles, notre cerveau primaire à 3 modes en stock :

  • la paralysie et nous perdons nos moyens
  • la fuite et nous procrastinons
  • la contre-attaque et nous rejetons la responsabilité de l’échec en dehors de nous-même.

Notre central enverra le modèle mental préféré en fonction de ce que nous avons vécu. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut superviser tout ça ! en revanche pas moyen de se débarrasser de la fonction qui a quand même un rôle vital en cas de danger et est un indicateur qui nous permet d’anticiper, prévoir, analyser,.. On ne choisit pas d’avoir peur, on perpétue nos habitudes.

Le cerveau fuit les émotions négatives, une solution : apprendre à les accueillir pour ne pas subir et partir dans la mauvaise direction pour nous.

En bref, se mettre une pression de dingue, inadaptée, si j’échoue.. me fera l effet d’une bombe ! 

Elle se reconnait notamment par les idées fixes: je serais reconnu si seulement et seulement si je réussis ce projet. Je serais heureux dès que j’aurais le bon job. Oui mais qu’est-ce qu’un bon job, où est-il, comment le trouver, et une série de questions qui nous coupent la respiration. Bim: bascule dans le mode automatique, 3 options (pourvu que ce soit la plus adaptée), certitude enclenchée et risque élevé d’inactions. Il nous parait trop difficile au vu de l’enjeux d’essuyer revers et série de refus. L’effort à fournir vers notre objectif et la patience pour progresser après ces déconvenues ne vont pas être pas facile. Le mode automatique n’est pas là pour nous aider à réfléchir mais survivre. Une idée ?

Prendre du recul pour pouvoir repasser en mode réflexion.

Apprendre à se connaitre pour ne pas se laisser happer par la peur, est la clé ! le comédien aura très souvent peur avant de monter sur scène, mais performera quand même. Le sportif avant la compétition internationale même la 1000 eme se sentira oppressé, il saura se recentrer pour gagner. L’outil qui fera la différence : la préparation mentale.

La préparation mentale repose autour de la pensée et de l’émotion que le sportif doit apprendre à contrôler pour améliorer ses performances, tout comme vous.

Est-ce que j’ai peur de l’échec, du refus, du revers, de la gamelle…                                   

La peur d’échouer lamentablement nous empêche d’entreprendre et de parvenir à nos fins. La dernière fois que j’ai remis à plus tard cette envie de me lancer dans ce projet innovant, j’avais pensé à quoi exactement ?

  • Une expérience difficile qui se rappelle à nos bons souvenirs alors qu’il faut se lancer ?
  • Que vont me dire mes collègues, que vont-ils penser de ma proposition,… challenger oui, dézinguer non.
  • Je ne me sens pas suffisamment prêt, fatigué en ce moment. Je vais attendre d’être au top.
  • Avec tout ce que j’ai à faire/ décider/ encadrer/ analyser… je n’ai pas le temps du tout.
  • Ce n’est pas le bon moment. Négocier des ressources humaines et budgétaire, ils ne sont pas d’humeur.

Ce type de tensions créée par le jugement peut amplifier le risque d’abandonner l’innovation pour une semi nouvelle idée afin de prendre des risques très limités. Rassurons-nous, c’est lié au ROI (retour sur investissement of course), pas à un coup de flippe.

Une petite vérif rapide : je me situe comment ? La question est importante pour soi car il est plus efficace de savoir où se trouve notre limite, frein du jour que de batailler sur un sujet peu impactant par peur d’échouer sur le sujet qui nous tient à cœur. Être honnête avec soi-même est un bon début. En habitué de la méthode des 5 pourquoi, c’est le moment de se livrer entre soi et soi. Alors pourquoi pas ?

Mon disque rayé avec son morceau démotivant est identifié ?

Quelle est ma complainte, quel est mon petit topo interne qui me renvoie ma peur, mon agacement? Pas celui de Mitch est un boulet, certes peut être qu’il est un peu, voir beaucoup, bref radio moi-même est sur le point de se lancer, STOP. Le courage c’est de savoir avancer avec ses peurs ! Vu le nombre de projets dans la besace, ci dessous quelques leviers pour sa propre écologie personnelle.

La liste de 50 tips pour avancer au travail avec tranqui-lli-té malgré la peur de se planter

  1. Distinguer l’échec de sa personne. Le projet est un four, je ne suis pas un four 😉 j’ai les capacités de réajuster, de faire un retour d’expérience intéressant et utile pour le prochain projet. Action !
  2. Recadrer nos pensées sur le projet en question: Pourquoi je conduis ce projet déjà ? Qu’est ce qui m’a inspiré pour ce projet (personnes, solutions, innovations,..). Qu’est-ce que je veux déclencher, Pour quel public je le fais (non ce n’est pas le boss..), Comment cela va se traduire concrètement ? quelles sont mes piliers de développement de la production au commercial, et avec quelles personnes ressources.
  3. Echouer reste une option, sinon ce serait easy ! oui mais sur quelle partie du projet, quels sont les indicateurs qualitatifs, quantitatifs. Définir plusieurs catégories, notamment le retour d’expérience. Focus.
  4. Considérer que l’échec est une opportunité de bifurquer dans le projet. Nous offrir la chance d’arrêter d’avancer. Philosophie de l’échec de C. Pépin à lire pour s’inspirer…Dans la vie nous le pratiquons déjà pour rebondir et nous poser. Relativiser.
  5. Fail fast, learn fast. Contre intuitif pour les français, prôné par la méthodo agile. Un mode itératif, rapide et faits de retours. Cela nécessite de mettre l’équipe à bord, un fail fast tout seul peut créer un flop, soyons clair.
  6. Simplifier le projet pour tuer l’effet giga complexe. Le tableau xls de dingue n’a jamais donné un sentiment de plénitude aux équipes, sauf peut-être à celui qui l’a pondu !
  7. Se répéter ou afficher en fond d’écran : KISS & KICK pour l’état d’esprit et entrainement du cerveau. Keep it simple and easy, Keep it crazy, kids (I. Aberkhan)
  8. Changer le format de certaines réunions, taches plus ludiques, plus plaisantes pour se faciliter l’envie.
  9. S’équiper d’outils fiables dans ses projets, clarifier rôles et responsabilités peut permettre de ne pas se sur-responsabiliser et perdre son énergie. Hop une matrice RISC!
  10. S’engager à chaque petit pas, à faire de son mieux. Concrètement : miser sur la régularité, les feedbacks, s’engager dans l’ouverture et une certaine flexibilité.
  11. Baissez le volume du son interne quand les démotivateurs s’expriment. « On l’a déjà essayé en 1980, ça ne va pas marcher. » Essayez de fixer son front, faites mine d’écouter et chantez pour vous même silencieusement un refrain sympa 😉 à haute voix, il y a risque d’embrouilles.
  12. Partager un principe clair avec ses équipes: Échouer est augmenter sa capacité de résistance. « Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » W. Churchill.  L’échec est un état inévitable à partir du moment où vous essayez quelque chose de nouveau, ou ne faites rien comme ça pas de risques.. je blague.. S’encourager à faire mieux.

  13. Pister les inactions! le progrès réside dans l’action. Il est temps de ressortir les outils appris en séminaire : Breakdown de tâches, dashboard en tout genre 😉
  14. Evaluer le danger quand vous ressentez de la peur. Inconnu = incertitude = danger possible = alerte cerveau. Rassurons-nous, supervisons ces pensées pour éviter de procrastiner. Au final, remettre à plus tard car les objectifs semblent trop ambitieux, à demain parce que pas le temps, nous amène à finir par le faire en urgence #quickanddirty
  15. Evaluer l’urgence lorsque l’on ressent de la peur. Bien souvent la peur équivaut à une impression de problème immédiat à résoudre. Wait a minute! Est ce que je peux me laisser le temps de laisser mûrir ma réflexion. Suis-je au bord de la falaise ?
  16. Se reconnaître des qualités, des savoir-faire et se réjouir de ses réalisations parce que cela vraiment aide à assumer ses limites.
  17. Avancer avec ses peurs, c’est le courage. Accepter ce phénomène émotionnel avec détachement, au fond ne pas lui donner plus de place qu’il n’en a.
 
 

Se concentrer sur ses émotions

  1. Se poser avec son constat « je n’avance pas » et le changer pour « je n’avance pas encore aussi vite que je le voudrai ». En d’autres termes : le « pas encore » est plus productif et permet de se laisser imaginer des solutions, que le « pas » qui nous plombe et point final.
  2. Réaliser que la plus grande difficulté n’est pas tant ce que l’on vit, que la manière de le vivre. Chaque personne vit la même situation de manière différente et fait appel aux ressources de son choix.
  3. Répertorier ses atouts professionnels et qualités personnelles pour ce projet précis qui nous stresse. Les écrire parce que cela les rend légitime à nos yeux et que viendra un moment où cela fera du bien de les relire.
  4. S’entrainer comme les sportifs à se revoir en train de vivre, avec ses 5 sens et son corps, le moment où nous avons su mobiliser tout notre potentiel pour réussir. Cela peut prendre du temps, alors il faut répéter cette visualisation jusqu’à l’intégrer.
  5. Rester bienveillant avec nos jugements sur nous même : compétences, efforts déployés. Avec nos pensées type « je suis d’une naïveté! », nous allons créer pour nous même des émotions désagréables. Soyons attentifs car cela ne nous aide vraiment pas.
  6. Eviter a tout prix les émotions désagréables ? mauvaise idée. D’abord elles sont inoffensives, nous ne sommes pas en danger même si ça pique.. l’angoisse, la déception, le découragement ou la honte. Les nier ne revient pas à les éliminer mais les stocker. La black box risque fort de péter un jour inopportun.
  7. Identifier les émotions désagréables, prenez le temps ne serait-ce qu’une minute pour la décrypter. Laquelle, comment elle se manifeste (cela aidera pour les prochaines fois), quels comportements cela a entraîné, quels résultats. Honte ? quel imbécile, je n’ai pas réussi.. nausées, bouffées de chaleur… Finalement se planquer et imaginez les jugements des autres. Résultat : paralysé, torturé et dans l’impossibilité d’interactions constructives de suite.
  8. Envie d’adhérer à ce flot de pensées difficiles ou envie de voir la situation sous un autre angle ? pour prendre de la distance en 2 minutes : prenez une feuille, hop 5 colonnes. La 1ere les Faits avec 1 ligne de la manière la plus neutre, 2. Pensées associées, 3. Émotions cela me rend…, 4. Action : j ai…, 5. Résultat. Face à ces faits, votre pote aurait peut-être réagi différemment, que lui conseillerez-vous ? sûrement pas de s’enterrer dans son bureau pour la semaine..
  9. Identifier les pensées utiles: je dois revoir mes priorités et celle-ci est la numéro 1. Pas utile : cela fait 10 fois que j’essaye, je n’y arrive pas, je ne suis pas doué. Faire l’effort de ne pas se laisser embarquer par les inutiles.
  10. Douter ? Restez en mouvement. Allez marcher, écouter une playlist…le son fort, sautez sur place. Superviser le mode auto du cerveau.
 
 

Relativiser le vieux revers qui nous hante 

  1. Rester factuel: je n’ai pas atteint ça. N’est pas égal à je n’y arriverai jamais.
  2. L’échec est temporaire. Comment verrez-vous la situation dans 10min ? dans 10 jours ? dans 10 ans.. A l’échelle d’une vie, on relativise aussi.
  3. Réajuster l’objectif peut-être, ce qui n’est pas un échec mais un choix. Se poser les questions clés pour soi : Est-ce que cela en vaut la peine tous ces efforts, toutes ces étapes, ces couts : émotionnel, mental et physique, etc. Prendre une décision est un soulagement comparé à l’errance du doute.
  4. Remettre notre décision dans son cadre contextuel pour enfin évaluer si l’on peut vivre avec les conséquences de sa décision.
  5. Définir précisément les conditions d’échec, et surtout y réfléchir concrètement pour s’en affranchir. Un chiffre d’affaire, un nombre de nouveaux clients, bref des conditions spécifiques, mesurables et réalistes of course.
  6. S’atteler à un exercice désagréable mais utile : se projeter dans l’échec.. en quoi ce serait un problème, pour qui, pourquoi, comment, quelles tensions. En d’autres termes: être au clair avec nous même permettra de ne plus se couper de l’accès à nos ressources et faire face.
  7. Clarifier ce que nous pensons perdre en cas de plantage. Si j’échoue, je perdrai quoi ? Qu’est ce qui m’importe le plus ? Est-ce de perdre l’opinion positive qu’ont de moi mes collègues ? perdre un client etc.
  8. Rédiger les scénarios catastrophe. Pas par pur sadisme mais pour nous aider. Les incertitudes entraînent parfois l’inquiétude, voir la peur. Est-ce une peur vitale à laquelle je m’expose ? n’y aurait-il rien, ni personne pour m’accompagner un moment ? Qu’est ce que je me dirai sur moi, sur mes perspectives d’avenir? Qu’est-ce que les autres pourraient penser de moi? En bref, quelles émotions exactement je vivrai et avec quelles pensées je les créerai. Insurmontable ?
  9. Ne pas agir par crainte de perdre la face ? après les exercices précédents on peut se proposer une petite pause, certes, en revanche continuez ! imaginez que vous abandonnez. Quelle émotion ressentiriez-vous ? Déçue de vous-même peut-être. Ne pas se lancer, reviens à ressentir cette émotion tout de suite ! donc garder la motiv. CQFD.
  10. Repeat after me : Avoir plus peur de regretter de ne pas l’avoir tenté que d’échouer.
  11. Rester dans le groupe ! oui la peur du rejet est un classique. Nous sommes des êtres sociaux depuis les cavernes où nous avons intégrer pour toujours que seul nous allions nous faire bouffer par un tigremouth. Ce qui explique la décharge d’adrénaline réflexe, oui le lapin dans les phares ou encore la fuite ou bien le réflexe de contre attaquer. Allez avec courage vers des situations qui peuvent ne pas donner le résultat souhaité, n’est pas risquer sa peau.
  1. Comparer son avancement versus son point de départ à soi. Se comparer aux autres de manière systématique ne relève plus de l’inspiration mais du cercle négatif de « j’aurais dû, si seulement j’étais.. ». Alors stop.
  2. Vous pouvez agir, le temps ne va pas arranger les choses, cessez de vouloir plaire à tout le monde et tant pis pour ceux qui ne partagent pas vos valeurs.
 
 

Se relancer, se réinventer..

  1. Evaluer votre degré de perfectionnisme. Cette exigence élevée et souvent irréaliste pour soi et pour les autres = indécision chronique. Tout d’abord, revoir ses priorités et le niveau de qualité suffisant pour les atteindre car entre parfait et raté il y a de nombreuses nuances et options.
  2. Faire le point régulièrement avec soi: ais je été perfectionniste sur ce point ? Pu être blessant ? hop je cale maintenant un point récurrent dans outlook. Sur ce point, borner le temps à accorder par domaine professionnel et personnel, puis par projet est une bonne méthode. L’équilibre est nécessaire pour tous.
  3. Allez, je vais échouer parce-que c’est bon pour ma carrière. Si je me suis impliquée et ai tout donné, je ressentirai un sentiment de fierté !
  4. L’erreur est la seule possibilité pour nous de comprendre et avancer. Les scientifiques sont unanimes.
  5. Réinventer! Tout compte fait, les événements désagréables poussent à chercher des alternatives, à utiliser notre créativité.
  6. Mettez en place de nouvelles opportunités pour regagner la confiance en vous. Échec et réussite vont de pair. C’est pourquoi, il est important de célébrer ses réussites, petites victoires personnelles, oui même sa prise de parole hésitante lors de cette réunion. Notre cerveau aime les récompenses.. pensez à ces petits jeux sur téléphone qui nous rendent accrocs, dopamine power..
  7. Transformer l’échec, se relever. Les personnalités inspirantes en tête, les légendes, elles ont toutes eu des chemins sinueux et ont fait preuve de ténacité. Cela dit, elles étaient également bien au clair avec leurs ressources internes et externes, trouvez vos alliés.
  8. Préserver votre énergie. Manque de sommeil, fatigue mentale, ruminations sont les boulets qui vont nous tirer vers l’inaction. Alors, repérer ce qui vous booste, ce qui vous consomme et équilibrez sous peine de craquer.
  9. Observez votre respiration, l’apnée devant l’ordi n’a jamais aidé quiconque à oxygéner son cerveau ! par exemple vous pouvez prendre quelques inspirations plus amples et souffler par la bouche plus fortement qu’à votre habitude pour indiquer à votre esprit que la situation ne nécessite pas la mise en marche du plan « tigremouth » en approche.
  10. S en foutre et foncez. Dixit Charles Bronson.
 
 

La peur de l’échec diminue nos chances de réussir. 

Avant tout, expérimenter, tester et construisez vos succès.

Limiter ses ambitions pour ne pas s’exposer à la critique ou par peur d’être rejeté dans une relation, revient à se priver d’une belle opportunité d’avancer vers ses objectifs.

En bref, apprendre à bien vivre les déconvenues sera un atout inestimable pour votre carrière.

Résilience, audace, cran, appelez cela comme vous voulez et tenez-vous prêt à rencontrer des revers. Et si c’était au nombre d’échecs que l’on mesurait nos chances de réussir ?